Une merveilleuse histoire du Temps

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Biographie • Drame

2h03 • Sortie en 2014 • Bande-annonce

1963, en Angleterre, Stephen, brillant étudiant en Cosmologie à l’Université de Cambridge, entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. De nouveaux horizons s’ouvrent quand il tombe amoureux d’une étudiante en art, Jane Wilde. Mais le jeune homme, alors dans la fleur de l’âge, se heurte à un diagnostic implacable : une dystrophie neuromusculaire plus connue sous le nom de maladie de Charcot va s’attaquer à ses membres, sa motricité, et son élocution, et finira par le tuer en l’espace de deux ans. Grâce à l’amour indéfectible, le courage et la résolution de Jane, qu’il épouse contre toute attente, ils entament tous les deux un nouveau combat afin de repousser l’inéluctable. Jane l’encourage à terminer son doctorat, et alors qu’ils commencent une vie de famille, Stephen, doctorat en poche va s’attaquer aux recherches sur ce qu’il a de plus précieux : le temps. Alors que son corps se dégrade, son cerveau fait reculer les frontières les plus éloignées de la physique. Ensemble, ils vont révolutionner le monde de la médecine et de la science, pour aller au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer : le vingt et unième siècle.

Séparateur

Feather Wenlock

En regardant la bande-annonce, je ne m’attendais absolument pas à voir un film aussi exceptionnel. C’est peut-être parce que le sujet me touche particulièrement (ou simplement que je suis une pleurnicheuse) mais j’avais très peur d’avoir la gorge serrée et le regard vitreux du début à la fin…
Alors qu’en réalité, pas du tout ! Et honnêtement, c’est une excellente chose !

J’ai été très agréablement surprise par ce film. Je ne connaissais Stephen Hawking que de nom et de renommée auparavant, sans rien savoir de sa vie ou de sa maladie. C’est bien de cela qu’il est question dans cette œuvre : parler de lui.
Ses recherches scientifiques sont abordées au début du film puisqu’il commence lorsque Stephen est étudiant en Cosmologie, cependant, elles ne sont pas beaucoup plus développées que ça. Ses idées et sa logique sont « vulgarisées » (dans le bon sens du terme) afin que nous puissions comprendre, pauvres moldus que nous sommes. D’ailleurs, ce n’est autre que le Professeur Lupin (David Thewlis) qui incarne Dennis Siarna, le Professeur de Stephen. Le monde sorcier est petit, quand même ! Mais j’y reviendrai plus tard.

En voyant le générique, j’ai pu constater que le film a été basé sur un livre écrit par Jane Wilde : ce n’est donc pas étonnant que leur relation soit au premier plan ! Et quelle histoire… La rencontre de deux univers opposés. L’étudiante en lettres et le petit génie de la physique. La croyante et le scientifique perplexe. Le jeu qui les anime et va les amener à s’aimer est extrêmement beau et puissant.
Je ne peux pas vraiment parler d’eux sans aborder leur jeu d’acteur, alors allons-y.
OH MY GOD.
Eddie Redmayne est époustouflant dans ce rôle. Tellement habité par le « personnage », bouleversant de sincérité et en même temps de démonstration de force. L’amour envers sa femme, ses enfants, sa passion pour son métier, face à la maladie qui s’installe, son repli sur lui-même, son acceptation, son combat… Je suis admirative face à tout ce qu’il a pu montrer comme facettes de Hawkins en l’espace de deux petites heures ! Son Oscar est amplement mérité. Je sais que vous n’avez pas besoin de moi pour le savoir, mais c’est ce que je ressens réellement. Ce type est une perle de la nouvelle génération d’acteurs !
Quant à Felicity Jones, incarnant donc Jane, elle est extrêmement convaincante également. Bien sûr, on l’aime ou on la déteste – alors que pour Stephen, la question ne se pose pas ;D – mais on ne peut nier qu’elle est parfaite dans ce rôle. (Et en parlant de ça, si vous avez vu le film et que vous la détestez, allez jeter un oeil à la biographie de Stephen pour voir ce qu’il s’est passé ensuite.)

Je suis rentrée dans le film avec une simplicité déconcertante et, à aucun moment, je ne me suis dit que c’était des acteurs. Comment ça « Je suis à la ramasse » ? Je veux dire par-là qu’ils jouent très bien… Vous avez compris. J’ai passé un moment formidable avec eux et, comme dit tout à l’heure, pas du tout larmoyant. Certaines scènes sont d’ailleurs très drôles (notamment avec les enfants, les références à Doctor Who). J’en suis sortie boostée et requinquée !

Il y a aussi de nombreux moments magnifiques, des scènes tournées dans une atmosphère douce, mettant toujours en avant leur relation… Bref, je ne vais pas rentrer dans les détails techniques de réalisation, qui m’ont aussi bluffée cela dit, néanmoins, vous pouvez consulter le Vlog de Durendal à ce sujet !

Touchant, émouvant, d’une beauté exceptionnelle. En clair, un film à voir absolument !

Coup de Coeur

 


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